Une architecture documentaire trop complexe ?¶
|dita| permet des gains de productivité importants par la réduction du volume source que le |techwriter| crée, traduit et maintient. Ce gain de productivité se fait au prix d’une plus grande complexité.
Si les projets |dita| sont plus complexes, ils sont cependant moins compliqués que des projets reposant sur des formats plus traditionnels de type |fm|. En effet, |dita| est une architecture rationnelle. Le |techwriter| se trouve donc face à un comportement prédictible des outils qu’il utilise, loin des trucs et astuces destinés à contourner les bugs ou les fonctionnements erratiques des outils plus lourds.
Le tableau suivant présente les différents niveaux de complexité induits par |dita| et les solutions qui permettent au |techwriter| de les maîtriser plus facilement :
| Complexité | Solution |
|---|---|
| Syntaxe |dita| | IDE tel que XMetal ou nXML |
| Gestion des relations entre des briques d’information atomiques | CMS dédié tel que Componize ou DocZone |
| Syntaxe de la feuille de style XSLT | Logiciel graphique de création de feuilles de style |
Pour une petite équipe de |techwriting|, l’écueil principal sera la nécessité de mettre en œuvre la charte graphique de l’entreprise. Les autres aspects peuvent être gérés sans outil spécialisé, avec une bonne communication et une série de bonnes pratiques.